Alternance : la difficile ascension de l’apprentissage en images

405.000 jeunes suivent une formation en apprentissage en 2017. // © Etienne Gless

TIMELINE. Pour revaloriser l’apprentissage et lutter contre le chômage des jeunes, les gouvernements successifs ont concocté plan de relance sur plan de relance depuis 40 ans. Aujourd’hui, Emmanuel Macron veut à son tour développer l’alternance en France. Décryptage d’une formule au succès en dents de scie.

 » L’apprentissage, ça marche. C’est un formidable secteur et levier de réussite. On peut gagner mieux sa vie qu’avec une licence universitaire. Mais il n’est pas assez développé car il n’est pas assez valorisé ». Le 4 octobre 2017, le président de la République, Emmanuel Macron, ne tarit pas d’éloges sur les formations en alternance quand il visite l’EATP (École d’application aux métiers des travaux publics) d’Egletons (19), en compagnie de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, et de Muriel Pénicaud, la ministre du Travail. « Seuls 7 % des jeunes de 16–25 ans en France suivent une formation en alternance. Ce n’est pas assez alors que c’est l’un des dispositifs d’insertion les plus efficaces pour accéder à un emploi qualifié », insiste alors la ministre.

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Le 12 octobre, le chef de l’État ouvre donc le bal des concertations pour la réforme de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage. À cette occasion, l’Etudiant revient en images et en dates clés sur 40 ans de tentatives pour developper cette filière de formation dont 74 % des Français disent avoir une bonne image selon un sondage Elabe pour l’Institut Montaigne et le « Journal du dimanche ».

 

[email protected]’etudiant.fr sur jobatompaca.fr / Étienne Gless publié le  // © Etienne Gless

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