Animateur/trice 2D et 3D

Présentation

Statuts : intermittent du spectacle/salarié/indépendant/artisan

Secteur professionnel : secteur de l’audiovisuel/secteur édition – presse

Centres d’intérêt  : exercer un métier artistique ou créatif/faire du dessin/programmer, créer du contenu numérique

Nature du travail

Du dessin à l’animation

L’animateur 2D commence son travail avec papier et crayon, avant de passer devant son écran ou sa tablette graphique pour donner l’illusion du mouvement à une surface plane. Les logiciels qu’il utilise lui permettent d’accélérer le processus tout en donnant une impression de grande fluidité à ses créations. Il travaille aussi bien sur le mouvement que sur les expressions du visage, mais aussi sur des éléments plus basiques comme des fondus-enchaînés d’images fixes, par exemple.

L’illusion de la réalité

En 3D, le travail se fait uniquement sur ordinateur pour donner l’impression de relief et de volume. L’animateur 3D ne dessine pas puisque les personnages qu’il anime sont déjà modélisés en images de synthèse. Il travaille à partir d’un  » squelette  » habillé de texture (peau, vêtements, par exemple) qu’il va faire bouger, parler, etc. Il définit également les ombres et les lumières pour amplifier l’illusion de la réalité.

Un travail de précision

L’animateur déplace chaque point d’articulation d’un personnage en mouvement l’un après l’autre sur l’ordinateur en intégrant les coordonnées mathématiques des positions de départ et d’arrivée selon la trajectoire et le déplacement souhaités (translation, rotation…). C’est un travail long, minutieux et rigoureux.

Carrière et salaire

Un secteur très dynamique

Selon la dernière étude du CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) sur le secteur de l’animation, la France compte une centaine de sociétés actives dans le secteur et près de 5 000 professionnels. Elle se positionne en tête en Europe et au 3e rang mondial pour la production de contenus d’animation. Il s’agit d’un secteur dynamique, en progression de 9, 1 % en 2013 par rapport à 2012.

Relocalisation en vue

Depuis peu, on observe un mouvement de relocalisation de l’animation en France. Deux raisons à cela : le souci de la maîtrise artistique dans le cas de longs-métrages ambitieux, et l’évolution des technologies (logiciel Flash) pour des projets légers de télévision où les compétences techniques sont plus importantes que la main-d’oeuvre. Pour autant, les embauches en CDI (contrats à durée indéterminée) sont encore limitées pour ce métier.

De nouveaux débouchés

Entre le cinéma, la télévision, la publicité et les jeux vidéo, les frontières sont assez étanches. La télévision représente le secteur le plus porteur. Les courts-métrages de cinéma constituent également un débouché non négligeable, mais les éditeurs multimédias ont également le vent en poupe. Le mouvement fait désormais partie intégrante du vocabulaire visuel et c’est une bonne nouvelle pour les animateurs.

Salaire du débutant

Autour de 2000 euros brut par mois, mais cela peut varier grandement en fonction de l’employeur, de l’expérience et du statut.

Accès au métier

Les formations à l’animation se sont multipliées ces dernières années, dans le public comme dans le privé. Toutes sélectionnent les candidats à la fois sur leur créativité et leurs compétences artistiques. La maîtrise des logiciels fait bien sûr partie des programmes. Les stages sont un bon moyen de mettre un pied dans un secteur où l’efficacité et les réalisations sont aussi importantes que les diplômes.

Niveau bac + 2

  • DMA (diplôme des métiers d’art) spécialité cinéma d’animation
  • BTS design graphique option communication et médias numériques
  • DUT informatique ; Métiers du multimédia et de l’internet

Niveau bac + 3

  • Certificats d’écoles privées

Niveau bac + 4

  • Diplôme de dessinateur-concepteur, option dessin animé (école Émile Cohl).

Niveau bac + 5

  • Diplôme spécialisé en cinéma d’animation (École nationale supérieure des arts décoratifs : Ensad).
  • Diplôme de concepteur et réalisateur de films d’animation (École de l’image-Les Gobelins).

Voir la fiche originale : « Animateur/trice 2D et 3D »
sur le site de l’ONISEP      

L’Ecas est une école d’animation 3D gratuite et solidaire. Elle recherche ses futurs élèves animateurs 3D pour janvier 2018. Vous avez jusqu’au 30 septembre 2017 pour postuler à cette formation gratuite et ouverte à tous !

Comment s’inscrire ?

Inscription en trois étapes :

  1. Test par application actuellement téléchargeable sur www.ecas.fr et ce jusqu’au 30 septembre 2017
  2. Test d’animation de personnages sur logiciel simplifié
  3. Entretien de motivation et mise en situation dans les studios

Qui peut postuler ?

Cette formation d’animateur 3D est ouverte à toutes et à tous, sans condition de diplôme. 
L’Ecas souhaite favoriser la diversité des profils en offrant à chacun l’opportunité́ de débuter une grande carrière dans l’animation.

Quelles perspectives d’emploi ?

Le studio TeamTO a la capacité économique et le désir d’employer la totalité des élèves ayant suivi la formation jusqu’à son terme et ayant validé tous les acquis.

Le studio s’engage alors à recruter ces nouveaux animateurs au sein de son studio de Bourg-Lès-Valence tout en leur faisant bénéficier de son réseau de collaborateurs et de confrères.

Comment se déroule la formation ?

Un rythme soutenu pendant six mois complets (de janvier à juillet) permettra aux stagiaires de maîtriser, à travers dix modules, les techniques de l’animation de personnages 3D, le maniement des logiciels informatiques d’animation, la préparation des scènes et le travail en équipe.

Où et quand se déroule la formation ?

La formation se déroule à l’Ecas, une école entièrement gratuite destinée à des jeunes en réinsertion (aucune condition de diplôme exigée). Ces jeunes seront formés en six mois au métier d’animateur de personnages 3D. La première promotion de 25 stagiaires débutera en janvier 2018 dans les locaux de la Cartoucherie, à Bourg-Lès-Valence.

Zoom sur le métier d’animateur 3D

En 3D, le travail se fait uniquement sur ordinateur pour donner l’impression de relief et de volume. L’animateur 3D ne dessine pas puisque les personnages qu’il anime sont déjà modélisés en images de synthèse. Il travaille à partir d’un  » squelette  » habillé de texture (peau, vêtements, par exemple) qu’il va faire bouger, parler, etc. Il définit également les ombres et les lumières pour amplifier l’illusion de la réalité.

En savoir plus

[email protected] sur Jobatompaca.fr

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